__armes__galesEn voulant approfondir la filmographie de Sir Ridley Scott je suit tombé sur ce film. Ayant entendue ici et là de très mauvais échos je ne m'attend pas à grand chose. Enfin bref, je lance le film ne m'attendant pas à une merveille quoi. Pourtant A armes égales a quand même réussie à me séduire. Bon l'histoire stéréotypé de la femme suele contre tous c'est un peu ch*ant à la longue. Mais bon, après tout ici c'est Demi Moore, actrice fort injustement connue d'ailleurs (n'ayant fait qu'une poignée de bons films). Bon on commence le film et qu'est-ce que c'est lourd , et vas-y que je te balance la vieille sénatrice, et vas-y que je te balance le secrétaire mahcin chose ultra-macho. Bref, tout ce qui entoure le noyau dur du film (l'intégration de O'Neil avec des marines donc) est franchement loupé. Quand le film se met à parler politique...on s'ennuie ferme.
Mais dès qu'il est question d'aller voir Demi Moore faire les exercices, le film s'améliore un bon coup. En fait le film en lui-même n'est pas loupé, son centre d'intérêt, son noyau, lui, est plutôt réussie, mais sc'est son enrobage qui nous gonfle. D'ailleurs passé l'entraînement, soit vers les 1h30 de film (sur 2h05 de durée totale) il ne reste plus rien à sauver. Une opération spéciale qui vire au grand n'importe quoi où on ne croit à rien. D'ailleurs pendant cette grande bataille de n'importe quoi à la mise en scène des plus bordeliques (ne parvenant néanmoins à aucun moment à nous faire sentir au coeur de l'action) on se demande vraiment où est passé le grand talent de Ridley Scott en matière de mise en scène. Ici il en rajoute de partout, et vas-y que je t'envoie un hélico buter tout le monde, vas-y que je vais blesser le héros, vas-y que je vais faire sauter deux mines claymores, et on s'ennuie ferme. Ridley Scott a beau réglé son zoom sur la cadence d'une mitraillette (effet fort ridicule d'ailleurs) la sauce ne prend pas.

Un film grandement mitigé, pas raté dans l'absolue, mais fortement handicapé par ses nombreuses scènes inutiles. Et puis on se consolera quand même en se disant que, si Ridley Scott n'avais pas fait ce film, qui sait à quoi aurait pu ressembler La chute du faucon noir...